Bonne nouvelle

Par Fatym Layachi

En ce moment, tu t’occupes comme tu peux. Ce n’est pas l’activité qui t’étouffe, alors tu t’intéresses au monde qui t’entoure. Entre les vidéos de chansons déprimantes, les recommandations ramadanesques, les chaînes de vœux pieux à diffuser à sept contacts dans les neuf minutes pour ne pas avoir les foudres de la malchance, les rumeurs délirantes, les maux de tête de ta mère et les faits divers sordides, certaines nouvelles attirent ton attention différemment. Un titre de presse t’a particulièrement touchée : “Le patron de la police présente ses excuses auprès d’un citoyen qui a été malmené par un commissaire”. La phrase est objectivement très belle. Réunir les mots police, excuses et citoyen dans la même phrase te semble assez nouveau et à première vue forcément positif. Tu es tout de même très surprise. Alors tu te demandes comment on a pu en arriver là. Une vidéo de l’action de malmenage circule. Et après l’avoir vue, tu te dis que c’est un euphémisme. Un propriétaire de triporteur supplie un flic de ne pas lui enlever son véhicule qui doit probablement…

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