Si nous avons une peur bleue de la justice, c'est parce que nous savons qu'il faut des poubelles de dirhams pour ne pas en être victime

Par Réda Allali

Un ami du Boualem lui a récemment demandé ce qu’il pensait de la flexibilité du dirham. Le Guercifi a été profondément perturbé par cette question. Il s’est demandé pendant de longues minutes comment on en était arrivé à lui demander son opinion sur des sujets qu’il maîtrise aussi peu. Par quelle succession de petits malentendus et de grandes impostures il s’est retrouvé sommé de proposer une opinion sur quelque chose qui touche à la finance internationale, c’est un profond mystère. Mais il faut y aller, les amis, et attaquer ce sujet avec courage et approximation, sans complexe, comme il se doit. La première fois que le Guercifi a entendu parler de cette affaire de libéralisation du dirham, il s’est dit que ça n’augurait rien de bon pour sa personne. C’est une attitude générale qu’il observe, un truc assez profond et difficile à expliquer. Il est assez rare qu’une décision gouvernementale soit prise dans le sens de son bien-être, c’est l’expérience qui parle. Mais vous connaissez notre homme, il ne peut pas se contenter d’une posture aussi peu professionnelle. Il s’est donc…

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