D’jal : « Voir le Roi est une fierté »

Smyet bak  ?

Ahmed.

Smyet mok ?

Aïcha.

Nimirou d’la carte ?

Heureusement, je l’ai perdue.

Nimirou d’l’passeport ?

Je l’ai perdu aussi, vous l’avez compris. Pour TelQuel, je perds tous mes papiers avant d’atterrir au Maroc.

Comment toutoupelle ?

Si j’ai bien compris, moi je parle en français et vous avec l’accent portugais. Ça me va. Alors, je m’appelle Jalal, de mon vrai nom patrimonial.

De Jalal à D’jal…

C’est le diminutif qu’on m’a donné dans le quartier. Fallait trouver un nom d’artiste, j’ai mis D’jal avec une apostrophe, mais pas attaché pour ne pas qu’il y ait de problème religieux là-dessus. Donc, D’jal est mon nom de scène. Marocain pour mon plus grand bonheur.

Ça sonne un peu comme D’jamel. Vous êtes décidément sur les pas debbouziens ?

Exactement. On me disait souvent que Jalal ressemble à D’jamel. Il fallait que je me détache, donc D’jal. Au moins, on ne.

article suivant

La crise vue par les experts comptables