Nouvelles tendances : la blockchain et nous

Si le bitcoin a été vite interdit au Maroc, la technologie qui le sous-tend peut, elle, révolutionner plusieurs secteurs 
de l’économie, de la banque à l’assurance en passant par 
le cadastre ou le e-gouvernement.

Par et

La chaîne de blocs ressemble à une grande base de données qui contient l’historique de tous les échanges réalisés entre ses utilisateurs depuis sa création. Crédit: DR

Anouar se réveille groggy, check son smartphone et réalise que le bailleur de fonds qu’il a rencontré la semaine dernière vient de rejeter sa demande de financement. Les chances que sa startup voie le jour s’amenuisent. Déçu mais pas défait, il décide de tenter sa chance avec les ICO (Initial Coin Offering), ces levées de fonds fonctionnant via l’émission d’actifs numériques échangeables contre des cryptomonnaies. Le cumul des différentes ICO pour 2017 représentait environ 3,4 milliards de dollars. Ces actifs, appelés “tokens” (jeton numérique), sont émis et échangés grâce à la blockchain. Cette technologie, considérée comme la grande trouvaille de la décennie, ressemble à une grande base de données qui contient l’historique de tous les échanges réalisés entre ses utilisateurs depuis sa création. Qualifiée de disruptive, elle est souvent comparée à un immense registre où toutes les opérations seraient stockées de manière transparente, sécurisée, infalsifiable et…

article suivant

Treize ans après la disparition de la petite Maddie, un Allemand suspecté de "meurtre"