BTP: Sadet se transforme en holding d'investissement

La société Sadet, spécialiste du béton, annonce le lancement de son nouveau modèle économique baptisé Vision 2025.

Par

La Société arabe de développement des technologies de construction (Sadet) a présenté, le 21 novembre, son nouveau modèle économique baptisé Vision 2025. L’idée ? Faire de la société spécialiste du béton une holding d’investissement.

La société spécialiste dans la fabrication, la commercialisation et la livraison de composants en béton précontraint a décidé de se concentrer sur les métiers de base de l’entreprise et son savoir-faire et de se désengager de la partie opérationnelle de diverses unités industrielles existantes ou à créer. Pour assurer son expansion, SADET a annoncé le lancement de nouvelles unités régionales « Franchisées SADET » en association avec des investisseurs locaux ainsi que le développement de nouveaux produits et métiers.

« Nous avons décidé d’innover notre business model face aux mutations actuelles des marchés et de développer de nouvelles performances et opportunités, et ce de façon durable » a affirmé le PDG du groupe, Mohammed Azzeddine Abaakil lors de la conférence de presse de présentation tenue le 21 novembre. Pour le comité chargé de la mise en œuvre de la vision 2025, la priorité sera d’optimiser le coût de la production et la diversification vers d’autres métiers de pointe comme les énergies renouvelables et les bâtiments intelligents.

Une stratégie qui devrait selon l’entreprise générer un chiffre d’affaires de 1 milliard de dirhams à l’horizon 2025 dont 200 millions de dirhams à l’international. L’entreprise a, d’ailleurs, fait de l’expansion nationale et continentale, notamment en Afrique subsaharienne, une priorité.

Enfin, pour accompagner ce changement de modèle économique et cette ouverture sur le continent africain, Sadet a décidé d’adapter son identité visuelle « pour le rendre plus actuel en adéquation avec son marché » affirme le communiqué.

article suivant

Le doctorat fait-il encore rêver ? Regards croisés entre le Maroc et la France