Le journaliste Karim Boukhari se lance dans le cinéma

Karim Boukhari, ancien directeur de la publication de TelQuel, se convertit au cinéma. La perruque est son premier court-métrage.

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En 2010, Karim Boukhari a publié un recueil de poèmes, Le noir des nuits blanches. Crédit : DR

Longtemps journaliste, Karim Boukhari réalise son premier rêve, celui de se lancer dans le cinéma. L’ancien directeur de la publication de TelQuel vient de finaliser le tournage de son premier court-métrage. « A la base, je voulais faire du cinéma, mais des conditions personnelles m’en ont empêché. J’ai donc mis mes rêves au placard et j’ai entrepris des études de médecine. Aujourd’hui, il était plus que nécessaire de rouvrir le placard », nous confie Karim Boukhari. Son premier court-métrage, La perruque, traite de « la quête de soi », comme nous l’explique le réalisateur. « Une perruque est surtout utilisée pour se cacher avant de se transformer », détaille le journaliste, aujourd’hui chroniqueur sur le site d’information Le360.ma.

Le pitch ? « un homme qui rentre dans une salle de cinéma et se change en femme », dévoile le réalisateur. Un personnage à travers lequel il évoque « l’hypocrisie sociale et la différence ». Le court-métrage, qui sera bientôt « dévoilé » au public, est sans dialogue, ni musique. « C’est un parti pris qui nécessitera un grand travail pendant la post-production », explique Karim Boukhari qui a choisi l’Eden club à Casablanca comme lieu de tournage.

Concernant la vie du court-métrage après sa sortie, le réalisateur est lucide : « un court-métrage n’a pas de vie commerciale. Nous allons tenter de le présenter dans des festivals, mais l’essentiel pour moi est de le faire découvrir au public ».

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