Maroc

Colère royale. Du nouveau dans l'affaire du wali suspendu à Al Hoceima

Photo : DR
Colère royale. Du nouveau dans l'affaire du wali suspendu à Al Hoceima
septembre 05
19:49 2015
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La BNPJ a terminé son enquête de terrain sur l'affaire du wali Jelloul Samsam à Al Hoceima, suspendu dans le sillage d'une affaire affectant un MRE.

Du nouveau dans l'affaire qui a conduit a la suspension du wali d'Al Hoceima, Jelloul Samsam. La Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) a "terminé son investigation" et a quitté Al-Hoceima où ses éléments se trouvaient pour enquêter sur la plainte introduite par un MRE, selon le quotidien Akhbar Al Yaoum.

Ce citoyen a "introduit une plainte auprès du roi lors de son séjour estival à El Hoceima" où il conteste la "délocalisation de l'endroit qui lui aurait été accordé sur instruction royales sur la plage Safiha pour l'exploiter dans la location de jet-ski", d'après le quotidien.

Ce changement d'endroit serait la "cause ayant menée à la suspension du Wali Jelloul Samsam et d'autres responsables locaux", selon la même source.

D'après le quotidien, qui cite une "source locale", la BNPJ a écouté toutes les parties prenantes concernées par le dossier, dont le directeur par intérim du centre régional d'investissement, un chargé de mission au sein de cette administration, le directeur régional au ministère de l'Equipement, le secrétaire général de la wilaya et le chef de cabinet, ainsi que la personne qui occuperait le terrain selon le MRE.

L'audition de ce dernier aurait établi qu'il a "remporté  un terrain proche de celui du MRE suite à un appel d'offre de la direction régionale de l'Equipement, du Transport et de la Logistique" à Al Hoceima. Toujours selon la même source, ce dernier aurait "nié exploiter le terrain accordé au MRE, et avance qu'il n'exploite que 40 des 100 mètres carrées" dont il affirme avoir bénéficié.

Selon Akhbar Al Yaoum, la suspension de Jelloul Samsam serait due à des "instructions données pour déplacer le commerce d'un endroit à un autre, sous prétexte que le terrain initial se trouve à l'entrée de la plage". D'autres griefs, comme le "manque de communication avec les citoyens et la société civile" auraient aussi contribué à cette suspension, si on en croit le quotidien.

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